Entends-tu, mon ami Valentin
Entends-tu, tous ces cris enfantins
Cris d’amours, cris d’espoir fort aigris
D’amoureux dont le coeur est au gris
La romance est jolie, au début
Puis le temps, puis l’ennui, puis l’automne
Lasse l’amour et le rend monotone
A ce point, il se meurt au rebut
Coeurs en peine, coeurs en pleurs, coeurs qui crient
Te désirent, te souhaitent et t’envient
Car la vie, sans amours est sans vie
Réveille donc, Valentin en ta fête
Ces amours vieillissants et sans tête
Entends-moi, mon ami, je t’en prie
