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Je ne puis le taire
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Dans le vol fluide des perdreaux,
Au fil argentin des torrents,
Dans les verts frissons des rameaux
Que poétise le printemps,

Dans le chatoiement de la mer,
Au fond du regard clair des jours,
Dans les ciels vergetés d’éclairs,
Partout tu existais, toujours.

Si loin et si proche pourtant,
Quels que soient l’heure ou bien l’endroit,
Tout ce que caressait le vent,
Le vent lui-même, c’était toi.

Tu étais dans l’eau et la terre,
Dans l’air pur que je respirais,
Je t’aimais, je ne puis le taire,
Dès avant t’avoir rencontrée.


https://youtu.be/O040xuq2FR0

© Poème posté le 04/06/2018 par Fregat

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