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C’était un marathonien
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(villanelle)


Aux temps lointains de sa fière jeunesse,
Quand il était un as du marathon,
Il respirait la force et la sveltesse.

Sa taille avait une telle finesse
Qu’il portait ceinture à son pantalon
Aux temps lointains de sa fière jeunesse.

On admirait le galbe de ses fesses
Que n’enlaidissait aucun capiton,
Il respirait la force et la sveltesse.

D’un athlète il possédait la souplesse,
Défiant bedaine et double-menton,
Aux temps lointains de sa fière jeunesse.

Ses muscles d’acier, sans trace de graisse,
Poussaient les dames à la pâmoison.
Il respirait la force et la sveltesse.

Las, il prit un cordon-bleu pour maîtresse,
Ce fut fatal pour son corps d’Apollon !
Aux temps lointains de sa fière jeunesse
Il respirait la force et la sveltesse.

Un second poème sur le thème de la CEINTURE

Parce qu’on m’a reproché d’avoir triché pour le premier poème


© Poème posté le 18/05/2018 par Oxalys

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