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L'ardillon
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Tes mains ont ceinturé ma taille,
j'ai senti ton souffle sur ma nuque
et tes baisers ont fait virevolter mon cœur.
Tu m'as serrée si fort contre toi
que l'ardillon de ta ceinture
est entré dans ma chair
et la souffrance m'a fait chanceler...
Mais cette souffrance-là fut d'autant plus délicieuse
qu'elle annonçait bien d'autres voluptés !

© Poème posté le 14/05/2018 par Marcek

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