Les merles ont chanté.
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Les merles ont chanté
Avec force et sérénité,
En prélude à l’aurore
Annonçant le soleil d’or.
Fraiche aubade à la vie
D’un oiseau noir ravi.
J’ai ouvert la fenêtre
Pour mieux ouïr le petit être.
Béjaune ton appel,
Ta gaité, m’interpellent.
Tes trilles déferlent,
Comme gouttes de cristal,
Dans l’air pur matinal.
Oiseau malicieux,
Récital gracieux,
Ton chant est attendu
Par les insomniaques,
Qui s’endorment,
Calmés, rassérénés.
Fin de la nuit des souffrances,
Des cauchemars.
Dès que retentit ton chant joyeux.
Tu as libre accès à mon jardin
Aux sureaux, aux lupins,
Et aux petits bouts de pain,
En libre service du soir au matin !
Sur la verte pelouse
Où te rejoint, timide, ton épouse.
Merle, la gaité perle
Au chant mélodieux
De tes notes flûtées,
Sonores et claires,
Emises sur le toit, dans la futaie.
Poids plume.
Quelques grammes
Pour un tel charme !
Quand j’entends ton cri d’alarme
Notifiant le fourbe matou.
C’est bien le moins que je puisse faire,
Petit merle au chant clair, je m’interpose
Et en loup je me métamorphose.
Qui n’entend plus
Ni les merles, ni les cloches d’airain
En symphonie
De l’amour, de la vie,
De l’unité universelle,
Du vivant, de l’art d’exister,
A du souci à se faire,
Quant à la joie
Qui amène à chanter !
Les merles ont chanté
Avec force et sérénité,
En prélude à l’aurore,
Annonçant le soleil d’or.
RAYMOND 09 05 2018
Les merles ont chanté
Avec force et sérénité,
En prélude à l’aurore
Annonçant le soleil d’or.
Fraiche aubade à la vie
D’un oiseau noir ravi.
J’ai ouvert la fenêtre
Pour mieux ouïr le petit être.
Béjaune ton appel,
Ta gaité, m’interpellent.
Tes trilles déferlent,
Comme gouttes de cristal,
Dans l’air pur matinal.
Oiseau malicieux,
Récital gracieux,
Ton chant est attendu
Par les insomniaques,
Qui s’endorment,
Calmés, rassérénés.
Fin de la nuit des souffrances,
Des cauchemars.
Dès que retentit ton chant joyeux.
Tu as libre accès à mon jardin
Aux sureaux, aux lupins,
Et aux petits bouts de pain,
En libre service du soir au matin !
Sur la verte pelouse
Où te rejoint, timide, ton épouse.
Merle, la gaité perle
Au chant mélodieux
De tes notes flûtées,
Sonores et claires,
Emises sur le toit, dans la futaie.
Poids plume.
Quelques grammes
Pour un tel charme !
Quand j’entends ton cri d’alarme
Notifiant le fourbe matou.
C’est bien le moins que je puisse faire,
Petit merle au chant clair, je m’interpose
Et en loup je me métamorphose.
Qui n’entend plus
Ni les merles, ni les cloches d’airain
En symphonie
De l’amour, de la vie,
De l’unité universelle,
Du vivant, de l’art d’exister,
A du souci à se faire,
Quant à la joie
Qui amène à chanter !
Les merles ont chanté
Avec force et sérénité,
En prélude à l’aurore,
Annonçant le soleil d’or.
RAYMOND 09 05 2018
