C'est grand dommage que ma Chate
Aille au païs des Trépassez :
Pour se garentir de sa pate,
Jamais Rat ne courut assez.
Elle fut Matrone Romaine,
Et fille de nobles Ayeux.
Mon Laquay la prit sans mitaine
Près du Temple de tous les Dieux.
J'auray toujours dans la mémoire
Cette peluche blanche et noire
Qui la fit admirer de tous.
Dame Cloton l'a mal-traittée,
Pour plaire aux Souris de chez nous,
Qui l'en avoient sollicitée.
Poème écrit par
François MAYNARD
Plainte sur la mort d'une chate
2
Tous droits réservés © Poème posté le 21/03/2011 par Rickways
...
