Quelquefois, après des ébats polis,
J’agitai si bien, sur la couche en déroute,
Le crincrin de la blague et le sistre du doute
Que les bras t’en tombaient du lit.
Après ça, tu marchais, tu marchais quand même,
Et ces airs, hélas, de doux chien battu,
C’est à vous dégoûter d’être tendre, vois-tu,
De taper sur les gens qu’on aime.
Poème écrit par
Paul-Jean TOULET
Quelquefois, après des ébats
Extrait du recueil Les Contrerimes (1921)
(Chansons)
Tous droits réservés © Poème posté le 27/12/2009 par Rickways
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