Peu M'Importe Le Ciel
par Gaëtan Delanzy
Type d'ouvrage: Théâtre
Nombre de pages: 204
Prix: 8€
Date d'édition: 01-05-2019
Présentation
Il n’est pas toujours facile d’être parent, c’est parfois une chose compliquée. Cependant cette personne qu’on nomme enfant n’est pas un objet qui nous appartient, et le fait d’avoir son obéissance n’est en rien un signe de bonne éducation. Un parent devrait avoir en devoir toujours l’effort de la compréhension de cet être qu’il a mis au monde, et l’accepter et l’aimer pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il aimerait qu’il soit.
Extrait
Tu es pour moi, face à cette terre en sommeil,
À n’en point douter, la plus belle des merveilles.
Mon coeur est toujours fort exalté de bonheur,
Lorsque je suis avec toi, et ce à toute heure,
Et en moi, ce qu’il réside pour toi d’amour ;
Vaut plus que la puissance d’un lever du jour.
Tu es le feu qui toujours nourrit la passion,
Qui donne raison à toutes respirations,
Et sans toi, je n’ose imaginer devoir vivre ;
Ô de ton âme à chaque moment je m’enivre.
Tu es la lumière puissante qui me guide,
Et bien plus, mon existence tu rends splendide,
La grandeur de mon amour toujours se poursuit,
Et laisse-moi à jamais partager tes nuits.
Et si d’amour bien amplement tu me suffis,
Alors peu m’importe ce qu’autour il surgit.
Peu m’importe alors les moqueries de la rue,
Peu m’importe cette malveillance encourue,
Peu m’importe jugements de la société,
De tout le mal qui découle du bien fondé.
Et peu m’importe ce qu’en pensent mes parents,
Peu m’importe si pour eux cela est navrant,
Peu m’importe si le lien doit être coupé,
Si je dois les perdre, ce sera pour t’aimer.
Peu m’importe si j’offense la religion,
Que je doive subir soit-disant prédictions,
Si pour toi, va mon âme aux enfers éternels,
Alors sans hésiter, peu m’importe le ciel.
À n’en point douter, la plus belle des merveilles.
Mon coeur est toujours fort exalté de bonheur,
Lorsque je suis avec toi, et ce à toute heure,
Et en moi, ce qu’il réside pour toi d’amour ;
Vaut plus que la puissance d’un lever du jour.
Tu es le feu qui toujours nourrit la passion,
Qui donne raison à toutes respirations,
Et sans toi, je n’ose imaginer devoir vivre ;
Ô de ton âme à chaque moment je m’enivre.
Tu es la lumière puissante qui me guide,
Et bien plus, mon existence tu rends splendide,
La grandeur de mon amour toujours se poursuit,
Et laisse-moi à jamais partager tes nuits.
Et si d’amour bien amplement tu me suffis,
Alors peu m’importe ce qu’autour il surgit.
Peu m’importe alors les moqueries de la rue,
Peu m’importe cette malveillance encourue,
Peu m’importe jugements de la société,
De tout le mal qui découle du bien fondé.
Et peu m’importe ce qu’en pensent mes parents,
Peu m’importe si pour eux cela est navrant,
Peu m’importe si le lien doit être coupé,
Si je dois les perdre, ce sera pour t’aimer.
Peu m’importe si j’offense la religion,
Que je doive subir soit-disant prédictions,
Si pour toi, va mon âme aux enfers éternels,
Alors sans hésiter, peu m’importe le ciel.
