Photos de famille
par Lionelbernard
Type d'ouvrage: Recueil de poésie
Nombre de pages: 15
Prix: 4,90
Date d'édition: 31-12-2021
Présentation
Ce recueil est un petit concentré de poèmes tournant autour de la vie de famille et mème de la vie intime des parents ; car sans intimité pas de famille. Seulement 26 pages et autant de vers qui je l’espère vous amuserons autant que je me suis amusé à les écrire. Je suis plus à l’aise avec les rimes classiques qu’avec les textes non rimés mais je suis prêt à m’instruire. D’ailleurs je pense apprendre jusqu’à ma dernière heure.
Extrait
Ludivine
Un court instant, seulement un court instant,
Tu as fait partie de nos vies.
Toi dans la souffrance, nous dans l’angoisse du temps.
Tu te battais seule contre l’inéluctable infini.
Ma fille, tu as été ma fille, pour un moment
Il m’a fallu tout ce temps, pour t’écrire
Pourquoi nous, pourquoi toi, pour si peu de temps
Le destin est injuste, une vie d’un instant, sans un cri
Pourtant, nous t’avions donné un nom
Que tu ne porteras jamais, mais c’est bien le tien
Que je prononce, à chaque fois que je pense à toi, ton prénom
Ludivine, notre deuxième fille, partie vers son destin
Une place froide, tu laisses dans nos cœurs
Notre amour, à jamais t’est acquit
Quel enfant aurais-tu été, calme ou agitée ou avec un grand cœur
Nous n’en saurons rien, est ce mieux ainsi ?
Le temps dit-on, guérit les blessures,
J’en doute fort, quand ton souvenir me visite,
Mon cœur se serre, ma gorge aussi, c’est presque une torture.
Sale coup, que nous a fait la vie, ma fille Ludivine.
Un court instant, seulement un court instant,
Tu as fait partie de nos vies.
Toi dans la souffrance, nous dans l’angoisse du temps.
Tu te battais seule contre l’inéluctable infini.
Ma fille, tu as été ma fille, pour un moment
Il m’a fallu tout ce temps, pour t’écrire
Pourquoi nous, pourquoi toi, pour si peu de temps
Le destin est injuste, une vie d’un instant, sans un cri
Pourtant, nous t’avions donné un nom
Que tu ne porteras jamais, mais c’est bien le tien
Que je prononce, à chaque fois que je pense à toi, ton prénom
Ludivine, notre deuxième fille, partie vers son destin
Une place froide, tu laisses dans nos cœurs
Notre amour, à jamais t’est acquit
Quel enfant aurais-tu été, calme ou agitée ou avec un grand cœur
Nous n’en saurons rien, est ce mieux ainsi ?
Le temps dit-on, guérit les blessures,
J’en doute fort, quand ton souvenir me visite,
Mon cœur se serre, ma gorge aussi, c’est presque une torture.
Sale coup, que nous a fait la vie, ma fille Ludivine.
