Eaux de pluie
par Paul Jolit
Type d'ouvrage: Recueil de poésie
Nombre de pages: 136
Prix: 14 eu
Date d'édition: 29-09-2009
Présentation
« Où va le vent d’ouest, ma mignonne ?
Où va la mer, salée, sonore ?
Autant de chair en peu d’espace,
Autant d’amour pour un trésor.
L’ombre est diaphane et le jour va
Son petit train quand vient la nuit.
Me suis-je à ce point mépris
De ce que la lune apprendra ?
Tant de registres où se mouvoir.
La respiration en suspens,
Je songe en regardant le soir
Violenter mes œillades mouvantes.
Où va le sommeil déteignant
Sur l’oreiller ? Quand meurent les restes
De cette baignade inconsciente
En eaux de pluies qui nous révèlent ? »
Où va la mer, salée, sonore ?
Autant de chair en peu d’espace,
Autant d’amour pour un trésor.
L’ombre est diaphane et le jour va
Son petit train quand vient la nuit.
Me suis-je à ce point mépris
De ce que la lune apprendra ?
Tant de registres où se mouvoir.
La respiration en suspens,
Je songe en regardant le soir
Violenter mes œillades mouvantes.
Où va le sommeil déteignant
Sur l’oreiller ? Quand meurent les restes
De cette baignade inconsciente
En eaux de pluies qui nous révèlent ? »
Extrait
Pas tout
Je ne vivrai pas tout
Ce que m’offre le monde.
J’en aurai pressenti
La matière et le fruit.
J’en aurai recueilli
Un suc déconcertant.
Le germe de la connerie
Pousse si bien en dedans,
Faute d’être soigné
À temps. La solitude
Vient en renfort, la rude
Traversée de l’hiver.
Je ne vivrai pas tout.
Qui sait ce que présage
Tout ce remue-ménage ?
Je ne le dirai pas.
Je m’en remets à vous.
(autres extraits sur le site d'Edilivre)
Je ne vivrai pas tout
Ce que m’offre le monde.
J’en aurai pressenti
La matière et le fruit.
J’en aurai recueilli
Un suc déconcertant.
Le germe de la connerie
Pousse si bien en dedans,
Faute d’être soigné
À temps. La solitude
Vient en renfort, la rude
Traversée de l’hiver.
Je ne vivrai pas tout.
Qui sait ce que présage
Tout ce remue-ménage ?
Je ne le dirai pas.
Je m’en remets à vous.
(autres extraits sur le site d'Edilivre)
