Le défi n°7 du calendrier de l'avent 2017 est le suivant :
Vous devez écrire un poème sur le forum en respectant les contraintes suivantes :
- Le poème doit être un sizain
- Les vers doivent être des décasyllabes
- Vous devez utiliser un champs lexical portant sur l'attente
Dès qu'elles voient le chasseur qui arpente
La caille tremble et la perdrix frémit
Très concentré, le chien est en attente
Et dans l'espoir du gibier, il gémit
Tous les acteurs sont dans l'expectative
D'un bel envol ou d'un coup terrifiant !
Oh! si belle est l'attente de l'Avent,
Se décompte chaque jour si tentant
S'entendent cloches annonçant les entraides
Le monde se prépare à porter aide.
Se recomptent les provisions magiques
Et se respectent chaque moment biblique.
Je t’attendrai des lustres, s’il le faut :
L’amour ne peut être pris en défaut.
J’ai tant besoin de ta voix, ton sourire,
De tout ton être – un éternel printemps –
Que, pis-aller, téléphoner, t’écrire
Tuent, tant soit peu, l’interminable temps...
Terrible sujet que ce défit-là
Quand une âme douce suspend la mienne
À la cruelle pendule du temps.
Je saurai pourtant patienter, longtemps,
Le temps que fortunée rencontre advienne,
Où loin de nos printemps "nous" sera là !
J'attendrai, j'attendrai Noël longtemps
Jusqu'à ce que tu viennes enfin me dire
Tous tes mots sucrés qui me font rêver
Tous tes mots bonheur qui chantent en mon coeur
Les mots de nos vies, les mots de l'amour
Tous tes mots d'amour offerts en cadeau !
Prévoyant pour l'hiver, le campagnol
Spécule en galeries, pas un guignol.
Les souris, confort espèrent, adulent,
Gémissent en grands conciliabules.
Le rat d'égout, rêve de tout rongeur,
Attend chez lui sans jouer l'hébergeur.
je pense à toi dans ma nuit noire,
Me souvenir n'est pas confortable,
Pourtant je suis aux aguets, éveillée.
Lors de ton retour tu m'expliqueras,
le pourquoi de ton départ imprévu,
Alors je cesserai mon attente.
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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] La pendule
Je vous attends dit-elle dans son coin
Je la regarde, je n’attends plus rien
Le temps n’existe pas, une imposture
Vivons donc le moment, à notre allure
Tic- tac, je me balance en petit point
Sur l’infini, sur la vie, sur le rien .
Sous cette voûte de fer et de verre
De Bordeaux saint Jean, j’attendais mon train.
Un très vieux barbu soufflait dans ses mains
— De ma hotte, voici un pull-over !
— Je préférerai mon train pour Paris
— Un miracle ? fit Noël tout marri
S i loin de vous je languis sans nouvelles P oète ou pas je vous croyais fidèle À mon carnet secret de rendez-vous ! S i loin enfuis de notre Grange-aux-loups M use j'attends vos yeux qui m'ensorcellent E n griffonnant triste un sizain jaloux...
Alain, comme je l'aime celui là,
ce si doux rendez vous...
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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] L’an passé, j’étais dans le désarroi,
Maintenant, je suis entourée d’amis.
Il ne me manquait plus qu’une chose : toi.
Du bonheur je ne peux que ressentir !
J’espère que tout cela durera.
Une devise : A qui vivra verra
Sous les ponts , comble de l'architecture
Les sans abris logent petitement,
Attendant sagement que la Nature
Leur offre les merveilles du printemps.
Injustice en ce monde j'en suis sûre
Hirondelle ne fait pas le printemps !
J'attends mon chat, greffier de fantaisie,
Encore parti sur les toits d'à côté...
L'orage éclate, je sais qu'il est transi,
Je sais surtout qu'il sera tout crotté .
Lors de cette attente je tourne en rond,
Daignera-t-il rentrer à la maison ?