La poésie sur internet
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Par : Lasource
Écoute la nuit écoute le vent
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Écoute la nuit écoute le vent
Au fond des étangs des diamants scintillent
Ô cris de crapauds dans les joncs tremblants
Ce sont les effets d'étoiles qui brillent
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Au fond des étangs les diamants scintillent
J'aime ces clartés dans tes yeux charmants
Ce sont les effets d'étoiles qui brillent
Il faut oublier tes anciens amants
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J'aime ces clartés dans tes yeux charmants
Ta petite main qui cherche la mienne
Il faut oublier tes anciens amants
Tu trembles de froid Veux-tu qu'on revienne
.
Ta petite main qui cherche la mienne
On dirait l'oiseau qui n'a plus de nid
Tu trembles de froid Veux-tu qu'on revienne
L'amour, ça réchauffe et ça réunit
.
On dirait l'oiseau qui n'a plus de nid
Dans la chambre tiède où luit la veilleuse
L'amour, ça réchauffe et ça réunit
L'heure qu'on vivra sera merveilleuse
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Dans la chambre tiède où luit la veilleuse
Écoute la nuit écoute le vent
L'heure qu'on vivra sera merveilleuse
Ô cris de crapauds dans les joncs tremblants
.
Posté à 13h37 le 18 févr. 16
j'aime
Posté à 13h52 le 18 févr. 16
j'aime beaucoup ce poème,
je vais étudier la forme
merci
Posté à 14h20 le 18 févr. 16
Une nouveauté qui ressemble à certains envois qui sont en voie...
Posté à 16h27 le 18 févr. 16
Certes, mais en voie de quoi ? Là est toute la question...
Posté à 18h46 le 18 févr. 16
En voie de garage...car arrivés au port
Posté à 20h27 le 18 févr. 16
En ce qui concerne le crapaud, je suis assez d'accord avec Oxalys ...
"ça plombe" la fin !
Posté à 22h44 le 18 févr. 16
Posté à 23h33 le 18 févr. 16
Un souvenir, ce batracien... Fut un temps où la nuit on faisait battre les douves du château, quand le siegneur local était dans le coin, afin qu'il puisse dormir en pais !
Ça traverse les murs, ces coà coà coà, autour de notre maison jadis, à certaines périodes, quel vacarme !
Posté à 10h44 le 20 févr. 16
Posté à 10h56 le 20 févr. 16
LE CRAPAUD
Né d’une pierre, il vit sous une pierre et s’y creusera un tombeau.
Je le visite fréquemment, et chaque fois que je lève sa pierre, j’ai peur de le retrouver et peur qu’il n’y soit plus.
Il y est.
Caché dans ce gîte sec, propre, étroit, bien à lui, il l’occupe pleinement, gonflé comme une bourse d’avare.
Qu’une pluie le fasse sortir, il vient au-devant de moi. Quelques sauts lourds, et il me regarde de ses yeux rougis.
Si le monde injuste le traite en lépreux, je ne crains pas de m’accroupir près de lui et d’approcher du sien mon visage d’homme.
Puis je dompterai un reste de dégoût, et je te caresserai de ma main, crapaud !
On en avale dans la vie qui font plus mal au cœur.
Pourtant, hier, j’ai manqué de tact. Il fermentait et suintait, toutes ses verrues crevées.
— Mon pauvre ami, lui dis-je, je ne veux pas te faire de peine, mais, Dieu ! que tu es laid !
Il ouvrit sa bouche puérile et sans dents, à l’haleine chaude, et me répondit avec un léger accent anglais :
— Et toi ?
Jules Renard
Posté à 11h00 le 20 févr. 16
j'avais oublié - merci pour cette jolie page ! Un délice.
Posté à 11h43 le 20 févr. 16
La suite la suite la suite ! (Bruit de piétinement, impatient)
Posté à 14h14 le 20 févr. 16
Rien ne vaut le chant des batraciens,
le soir, au fond de l'étang au nénuphars !
Posté à 23h36 le 20 févr. 16
Et çui du cor au fond des bois ? Et le chant du bord au ... des fois ? Pas déplaisants non plus !!
Posté à 13h45 le 21 févr. 16
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