Quelques flocons de neige ont couvert le paysage,
Couvrant d'une blanche parure tes tourments,
Masquant pour quelques heures les faux-semblants,
Et les blessures issues du révolu Moyen-Age.
Les paroles échangées, mots sur les maux,
Portent parfois sur tes lèvres un timide sourire,
Balayant sur l'instant tes heurts, durs délires,
Qui brisent toute envie d'un nouvel anneau.
Les souffles partagés, sur ton avenir heureux,
Ouvrent à l'espoir des soupiraux verrouillés,
Laissent entrer des courants d'air purifiés
Qui permettent d'envisager des moments joyeux.
Ce soir, le ciel couvert reste encore lourd,
L'ère difficile tend à lentement succomber,
Les douleurs infernales restent, nous entourent,
Leur poids immense menace de te faire tomber.
Les lueurs du ciel brillent aux alentours,
Demain le soleil illuminera un nouveau jour,
Faisant fondre inexorablement toute la glace,
Pour laisser le printemps reprendre sa légitime place.
27/11/2010