Paul sombre et se défait au bord du désespoir
Mélancolique et triste il nous fait peine à voir!
Qui saura secouer enfin son nonchaloir ?
Calmer ce spleen affreux qui survient au mal soir
Rongeant son foie, son coeur , déchirant son vouloir
Réduisant à zéro tous ses rêves d'espoir !
Cavalcade éhontée vers d'horribles mouroirs !
Défaites annoncées aux lueurs d'ostensoirs ...
Un avent artistique se profile
Sous couvert et ombrage poétiques,
Artistes d’aujourd’hui ne se défilent
Pour ce rendez-vous annuel si ludique
Poème à écrire sans articles définis
Sur thème et rimes non prescrits,
En phrasés d’auxiliaires interdits
Je me jette tout de bon en ce défi.
Deprecated: htmlspecialchars(): Passing null to parameter #1 ($string) of type string is deprecated in /home/rickways/lespoetes.net/forumvoirtopic.php on line 582
Posts: Deprecated: htmlspecialchars(): Passing null to parameter #1 ($string) of type string is deprecated in /home/rickways/lespoetes.net/forumvoirtopic.php on line 591
Membre
[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Marseille flambeuse au son des seventies
Se fait rêveuse des rivages d'Amérique
Mais des seringues vides au goût d'une autre mort
Jonchent sur des quais limitrophes du vieux port
French Connexion jusqu'aux bureaux des ministères
Socialisme ne rime pas avec prolétaire
Peu d'anges frais débarquent à Marseille au matin
Ou alors déplumés avec des gueules en coin
À l'heure où l'on brandit Europe et puis culture
Violence et misère se dessinent encore sur ses murs
Regard brillant
Un sourire découvre ses dents
Il voit au loin dans un déhanchement
Une silhouette longue et svelte.
Reprend son chemin
Tout plein d'idées en tête.
Chemin de l'Avent, quelle histoire !
Tout plein de virages, de lieux sombres !
Il faut s'accrocher au bâton
Et ne pas traîner du talon...
Tant pis, allons y tous en nombre,
On arrivera sans encombre !
Ensorceleuse en robe longue
Diaboliques dentelles fines.
Hideux esprits craignez ces gongs
-Hors de cette ronde féline.
Vous lutins fuyez maudits,
Terminé ces perfidies.
Tous au loin, ouste bye bye.
Fin des alarmes
Des noirs vacarmes.
Tzigane ta mélodie
Rhapsodies jouées hardies
Et ta danse, font incendie.
Ensorceleuse en robe longue
Ta grâce, une effervescence,
Des esprits pour toi tanguent,
Toujours sans défense.
Musique lancinante
Trémolos têtus et moites.
Des rythmes s'enroulent
Autour des croupes rondes
Des femmes déhanchées
Avides d'oraisons.
Gestes lents tournoyant
Seins qui se balancent
Dans cet infini suspendu
Aux rives des tropiques.
Caresse d'un archet
Sur des cordes tirées
Timbre strident s'envolant
Au zénith qui s'accroche
À ses cadences folles.
Violons fous d'arpèges
En sarabande endiablée
Tambours et fifres jouent
De ces corps enlacés.
Musique plaisante
Vibratos versatiles
Tourbillons de jupons
Dansent au creux des nuits.