Passer indifférentes royales hautaines
Devant le mur gris des visages pétrifiés
Qu’on ne sait quels démons ont un jour édifié
Pour punir le mensonge et l’orgueil et la haine
La grimace à jamais figée dans la veine
Calcaire et le rictus à jamais momifié
Ils envient du gris de leurs yeux putréfiés
La démarche splendide des trois souveraines
La première est la joie d’être en vie et de plaire
Et de suivre au soleil un chemin exemplaire
La seconde rassemble en ses yeux d’infini
Tous les clairs idéaux en faisceau réunis
Et la troisième suit douce et tendre et très sage
Après tout ces trois-là ne sont que de passage
J'ai bien aimé le thème ainsi que la manière. Une interrogation cependant, celle de l'absence de ponctuation qui complique la lecture, je me demande si elle apporte au tout...
Leur byssus abyssal, avec fente souriante ? Moules du genre qu'on enveloppe, je suppose ? Vous me semblez, mon cher Caillou, proche de Lefebvre !!!!!!!! Ne poussons pas sur les triangles bleus à fonctions élévatrices !!!!