La poésie sur internet
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Par : Lasource
À jamais !
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Flamme et déchirements lumineux dans ta nuit, cette chose tellement ancienne, qui consume le présent et le rend tellement intense – ô vol de l'éphémère sur l'étang !
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Celui-ci, celui-là, qui furent amis, insensiblement ou violemment s'éloignent ainsi que dériveurs pris de vents et de courants divergents : le paysage s'amenuise.
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Tu sais la mort, sans y croire. Le jour nouveau te brûle comme aux jambes jadis les orties, éruption rouge sur le pelage céleste qui rêve d'être aussi mobile que les eaux.
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Matins électriques et rapides ! La stupeur quotidienne te saisit lorsque surgit la grâce de l'amour, sa démarche ondoyante associée à certain sourire inexplicable.
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Par la fenêtre du jardin, l'élégance de quelques bambous singe une lointaine Asie, que viennent ployer des tourterelles aux plumages de tuile et d'ardoise.
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On entend de l'autre côté de l'appartement, par la fenêtre ouverte du salon, un type seul dans la rue qui promet dans son téléphone que « tout le monde sera là ».
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Sous le signe éblouissant du Sept, descendu pour me promener à travers ces rues de Paris si prenantes au soleil, je constate qu'en effet, parfum Chanel d'une inconnue,
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malodorante trace de pisse contre un mur, effluves d'acacias en fleur dans le jardin public, cris de petits enfants, voix de cristal d'un merle, le monde entier est là pour moi.
Posté à 16h19 le 03 juin 14
Odeurs, senteurs, images fulgurantes pour un voyage poétique qui sort des sentiers battus !
Posté à 09h14 le 04 juin 14
Bon, comme toujours je ne comprends pas tout mais qu'importe.
Je ressens et ton poème me parle de la vie, de cette vie où l'on aime et où l'on meurt. De cette vie où l'on peut ne pas être seul sans le savoir, de cette vie qui s'échappe à chaque regard qu'on porte sur elle tout autant qu'elle renaît du même regard.
Il me parle du regard maître de ce Sept éblouissant aux aubes chaque jour recommencées...
Dans les deux premières strophes peut-être as-tu trop de "ment, tent, tang" et puis aussi la répétition du "tellement" n'est pas utile... je ne sais pas...
Posté à 09h20 le 04 juin 14
COMME AUX JAMBES JADIS LES ORTIES ET NON "COMME AU JAMBES"
CERTAIN SOURIRE ET NON3 CERTAINS SOURIRE"
Preuve que je te lis et relis avec attention !
Posté à 12h51 le 04 juin 14
Je corrige illico, merci ! Pour les remarques de Pierre, réflexions à mener en effet. Merci également. J'avoue avoir tenté de sucrer ces "tellement" oratoires qui te chiffonnent,essaie toi-même, tu verras que ça ne marche pas, que ça change tout du ton. Et le ton pour moi c'est c a p i t a l . !!!! Cela dit, il n'est pas exclu que le texte soit maladroit et mauvais...
Posté à 13h27 le 04 juin 14
Ce n'est jamais exclut c'est vrai. Mais bon, là je ne pense pas que ce soit le cas.
Ce n'est pas tant LES "tellement" qui m'ont mis la puce à l'oreille que tous ces "en"...
De toute façon, je me gratte avec ou sans puce.
Posté à 14h36 le 04 juin 14
Bon, je tenterai d'y veiller une autre fois... Merci de ces explications.
Posté à 12h01 le 09 juin 14
Étrangement ça me rappelle les haïkus mais en version allongée.
Ce qui prolongent les images, les émotions qui se dégagent de tes mots...
Posté à 15h12 le 14 juin 14
J'aime beaucoup Bashô et les autres, c'est exact.
Posté à 19h35 le 17 juin 14
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