La poésie sur internet
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Par : Inconnu
Tirer les paupières sur le passé, casser le
regard échangé, avec le
vieux gosses aux yeux cernées, dans le
reflet patiné des psychées, laisser
l'ombre projeté sur le parquet lustré, s'envoler dans les
volute de fumée, inspirer, et, laisser la vrai vie
dans le cendrier
Chercher le
miel d'une lèvre anonyme, oublier jusqu'à
la pomme et sa gravité, laisser, comme
seul la sève rend sybilline
l'incandescence d'une raison diaphane, s'éloigner
et, par bouffées nihilistes, étouffer dans la
gorge l'amertume laissé, par les
nuit de pensées mesquines et la
saveur saumâtre des larmes
Dépasser les
années déposé à tes pieds, comme le
vol feutré des cendres, cesser la
douce melancolie enragé, laisser
lentement la furie redescendre
inspirer, et, oublier de se défendre, laisser la
démence s'approcher, s'y lover, l'essayer,
et, par inadvertence, la comprendre, laisser
passer l'ombre sur le parquet lustré, comme
l'envol feutré des cendres
Peu importe
le flacon pour vu qu'on ai l'ivresse, Mais
l'effet recherché maintenant est
S'en aller, s'en aller, comme dirait st john perse
"S'en aller, s'en aller, paroles de vivant." ; c'est
laissez sa vie en, inspirant, en
laissant passer l'ombre sur le parquet lustré, en
oubliant jusqu'a la gravité et ses méandres, en
déposant raison et passé dans le cendrier, comme
l'envol feutré des cendres
Suggérer à la mémoire l’absence, et les
gestes, des années répétés, les laisser
s’éloigner avec ton ombre éthérée, chasser
d’une bouffée nos évidences, pour
quelques heures à peine, inspirer,
s’évader et, grisé, laisser les
spectres de notre histoire acérée
attendre dans le cendrier
Posté à 10h47 le 07 oct. 10
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Posté à 18h05 le 07 oct. 10
ça réclame la déclame... un rythme qui pour être chaotique devient lancinant, hypnotique.. il me semble qu'il gagnerait à être plus dense, plus "resserré"... en tout cas, j'en apprécie la singularité
Posté à 10h09 le 08 oct. 10
Deux critiques, deux façon de les dire.
Observe, Romeo, comment font les grands pour donner leur avis.
Henri à raison, c'est pas vraiment limpide, mais je saurai pas quoi changer.
Posté à 16h06 le 08 oct. 10
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Posté à 16h20 le 08 oct. 10
Remo Posté à 16h20 le 08 Oct 10
Messages : 265 Salut petit papillon ... deux façons d'écrire, celle directe et limpide, la mienne, et ta syntaxe un rien brouillonne. Mais as-tu seulement lu mes critiques magnifiques émargeant le texte sublime de Evemarie ?
Sans intérêt.
Posté à 18h15 le 08 oct. 10
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Posté à 18h17 le 08 oct. 10
Remo Posté à 16h20 le 08 Oct 10
Messages : 265 Mais as-tu seulement lu mes critiques magnifiques émargeant le texte sublime de Evemarie ?
Mais, Roméo n'ayant qu'une couille, il a retiré les insultes qu'il avait ajouté à ses "magnifiques critiques".
Seulement Eric les as dans sa base de données, il est obligé de garder en mémoire ce qui est dit ici succeptible de porter préjudice et atteinte à la vie privée.
Posté à 10h10 le 12 oct. 10
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Posté à 12h43 le 12 oct. 10
Eve, Remo, faite ça ailleurs je vous pris. J'ai décidé d'accepter la critique pour ce qu'elle est, hors du contexte où elle à été émise.
Pour ce qui est du texte, déjà merci Carla de participer à m'aider. C'est vrai que la forme est déroutante, j'ai voulu avoir un souffle différend, mais il n'a pas si tort que ça, ça peux sembler cacophonique. En même temps, c'est en primaire qu'on apprend a ne pas reprendre son souffle au bout d'une ligne mais à une virgule ou un point, même si on a tous tendance a faire autrement. Je publie une version plus "littéraire" pour rendre le fond plus accessible.
Posté à 02h45 le 20 oct. 10
Certains amis m'ont demandé : pourquoi chercher l'ivresse ? pourquoi perdre le contrôle de ses sens et nuire ainsi a son corps et à son esprit ? Ce texte m'est venu en cherchant a répondre à cette question.
Tirer les paupières sur le passé,
casser le regard échangé
avec le vieux gosses aux yeux cernées
dans le reflet patiné des psychés,
laisser l'ombre projeté sur le parquet lustré
s'envoler dans les volute de fumée,
inspirer, et, laisser la vrai vie dans le cendrier
Grisé de sentir ce fardeau qui s'élime
s'amuser à chercher le miel d'une lèvre anonyme,
oublier jusqu'à la pomme et sa gravité,
laisser, comme seul la sève rend sibylline,
l'incandescence d'une raison diaphane s'éloigner
et, par bouffées nihilistes, étouffer dans la gorge
l'amertume laissé par les nuit de pensées mesquines
et la saveur saumâtre des larmes
Dépasser les années déposé à tes pieds,
comme le vol feutré des cendres
cesser la douce mélancolie enragé,
laisser lentement la furie redescendre
inspirer, et, oublier de se défendre,
laisser la démence s'approcher,
s'y lover, l'essayer,et,
par inadvertance, la comprendre,
laisser passer l'ombre sur le parquet lustré,
comme l'envol feutré des cendres
Peu importe le flacon pour vu qu'on ai l'ivresse,
Mais l'effet recherché maintenant est
S'en aller, s'en aller, comme dirait st john perse
"S'en aller, s'en aller, paroles de vivant." ;
c'est laissez sa vie en, inspirant,
en laissant passer l'ombre sur le parquet lustré,
en oubliant jusqu'a la gravité et ses méandres,
en déposant raison et passé dans le cendrier,
comme l'envol feutré des cendres
Suggérer à la mémoire l’absence,
et les gestes, des années répétés,
les laisser s’éloigner avec ton ombre éthérée,
chasser d’une bouffée nos évidences,
pour quelques heures à peine,
inspirer, s’évader et, grisé,
laisser les spectres de notre histoire dans le cendrier
JCM
Posté à 02h52 le 20 oct. 10
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