Quand aura cessé l’immensité du jour,
Quand la nuit recouvrira nos âmes nues,
Nous reviendrons vers la montagne bleue
Pour revoir les jours où nous rêvions sous les arbres.
Quand tomberons les dernières feuilles,
Nous entamerons la longue marche
Pour aller vers ce monde
Connu seulement des oiseaux et des nuages.
Et je marcherai devant toi
Pour guider tes pas incertains
Afin que tu ne trébuches
Sur quelques pierres posées au hasard de la route.