Le climat, ici, devenant plus favorable,
Un petit écureuil est sorti ce matin,
Vif, sur ses gardes, sans doute avait-il déjà faim.
Le voir, courir sur le muret, est agréable.
Il s’absente souvent et ne sort qu’à certaines heures,
Il apparaît sur un tronc d’arbre, pressé, inquiet,
S’arrête brusquement, regarde, écoute, disparaît ;
C’est un voisin charmant, discret, de bonne humeur.
Ce petit être, si fragile, sait se faire aimer,
Sa petite tête rusée réveille mon esprit,
Grâce à lui s‘éloignent les grands soucis de la vie ;
C’est pourquoi, maintenant, je guette son arrivée.