Libérons dans nos vers la muse intemporelle
qui se joue de ses liens et fait notre bonheur.
Par quelque tour de main, un soupçon de labeur
elle nous mène loin, qu'importe sa chapelle.
Sautillant sans entrave entre les pimprenelles
même si découvrant , dévote dans le chœur,
le plain chant d’un grand maitre avéré, sa splendeur
ne saurait m' échapper, j'applaudis son modèle.
Je rêve à son image, imitant sa vertu,
de passer sans effort du picrate au grand cru
mais il faut avouer que ma plume badine
se lasse promptement de se casser le cul
et du nectar des dieux fait un pauvre chahut,
ne tirant de mon vers qu'une pâle bibine.
Posté à 17h04 le 05 juin 26