La poésie sur internet
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Par : Pierre Lamy

Posté à 07h27 le 24 avril 26
Édité à 20h25 le 26 avril 26 par Pierrelamy
En flagrant délit de sobriété ? (A moins que l'IA ne puisse produire des images montrant des boissons alcoolisées...)
Posté à 08h19 le 24 avril 26
Ah si... on dirait qu'elle s'encanaille aussi, l'IA...
hébergeur images sans compression
Posté à 09h29 le 24 avril 26
Édité à 09h30 le 24 avril 26 par Lau

Posté à 11h19 le 24 avril 26
Édité à 16h31 le 25 avril 26 par Pierrelamy
Quand je sens en chemin
Les trépidations de ma machine
Il me monte des désirs
Dans le creux de mes reins
Posté à 13h28 le 24 avril 26

Posté à 15h29 le 24 avril 26
Édité à 20h29 le 26 avril 26 par Pierrelamy

Posté à 15h56 le 24 avril 26
Édité à 20h35 le 26 avril 26 par Pierrelamy

Posté à 05h32 le 25 avril 26
Édité à 18h04 le 25 avril 26 par Pierrelamy

Posté à 07h09 le 25 avril 26
Édité à 18h18 le 25 avril 26 par Pierrelamy

Posté à 07h45 le 25 avril 26
Édité à 18h27 le 25 avril 26 par Pierrelamy
Arthur
J’ai imaginé un message qu’aurait pu adresser Verlaine à Rimbaud vers 1886 alors que ce dernier commerçait en Ethiopie sans se soucier du recueil des « Illuminations » qui venait d’être publié par les soins de son vieux compagnon. Verlaine évoque leur séjour à Londres entre 1872 et1873
Toi l’enfant-loup
âpre oxymore
piéton de l’air et paysan
poings d’écorcheur à l’œil faïence
caricature d’innocence
Dis, qu’as-tu fait de ta jeunesse
des tumultes de ton front pâle
plein d’éminences
et de promesses ?
Sous ta tignasse d’ange triste
à l’étroit jusque dans ta pipe
crapotant un faux cresson bleu
ta piètre panoplie d’artiste
m’attendrissait
Je m’enchaînais à ton sillage
dans l’enfer glauque des tripots
où tu prétendais écumer
la quintessence de tes rages
Dans les brouillards de la City
où nous battions de la semelle
tu soulevais du pavé gras
tant d’étincelles de génie
que sous tes pas
Londres flambait
Vil cabotin pétri d’injures
tu ne retins que l’amertume
de la Beauté
t’ayant élu
pour le cagneux de tes genoux
qui lui avaient brûlé le cul
Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà,
De ta jeunesse ?
cette saison de noire ivresse
qui te vit roi
Tu as vomi tes sortilèges
dont je vénère des copeaux
Aigri fiévreux
sans nul répit
tu cours
à t’en rompre les os
loin de nos anciens parapets
loup qu’affame une folle errance
les crocs cloués sur ton silence
Posté à 10h56 le 25 avril 26
Excellent ce poème en vers libres qu'aurait pu composer Verlaine

Posté à 11h07 le 25 avril 26
Édité à 20h21 le 25 avril 26 par Pierrelamy
C'est quand que le barbu le vise à bout touchant
Ce Carolo marrant, petit génie imbu
De sa personne, à l'indéfinissable chant
Qui, ma foi, de la Poésie avait tout bu ?
Posté à 11h26 le 26 avril 26
Édité à 11h27 le 26 avril 26 par Lau
Elle saurait illustrer cette scène l'IA, si con-sensuelle ?
Try it avec le sang et la haine dans le regard et tout et tout...
Posté à 12h19 le 26 avril 26
Dans ses écrits, le Carolo n'a cessé de déployer sa force vive, anticipant ainsi les objectif du Printemps des Poètes 2026 :
Émancipation, Prise de risque, Innovation.

Posté à 12h28 le 26 avril 26
Édité à 12h31 le 26 avril 26 par Pierrelamy
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