La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Xuyozi

(Poème hybride*)
Dans la fractale d’un zinzolin crépusculaire,
Un hypnagogique palimpseste se dilacère,
Quand un xanthophoré, en sa gausserie vespérale,
Mastique en psittacisme la lune claviculaire.
L’oxyrrhinque aux élytres de porphyrogénète
Trémule un threnos sur l’astragale d’un cénobite,
Tandis que l’hippocampe, en sa chlamyde de suie,
Exsude sur un murrhin des syllabes ophitiques.
Un catoptromancien, vêtu d’hyacinthe et d’ortie,
Conjuge l’anagogie d’un scarabée nyctalope,
Dont les mandibules, humant un croissant aphélique,
Grignotent le phylactère d’un onirocritique.
La dracontiaque, aux seins de malachite fongueuse,
Psalmodie un epithalame en langue glossolale,
Où le myrmécophile, en sa chitine rugueuse,
Recrypte un soliloque au vent qui s’exhale.
Sous le firmament mort dans l’azur anthocyane,
Le pterodactyle des songes, en son vol cacochyme,
Vomit un alexandrin de sanies et de banes,
Sur le crâne d’un troglodyte en pyjama d’abîme.
L’ichthyophage, ivre d’un nectar de mandragore,
Trépigne une saltarelle sur l’omoplate d’un gnome,
Tandis qu’un argyraspide, en sa cuirasse d’aurore,
Éructe un logogriphe aux étoiles en croûtes.
Un bibliomane, aux doigts de chrysoprase et d’onyx,
Déchiffre le cryptogramme d’une fève pythagoricienne,
Où le thanatopracteur, en son rire sardonique,
Brode un épode sur la peau d’une sirène lycanthrope.
Enfin, dans l’utérus d’un néant callipyge et bleu,
Le dernier quatrain, en son spasme cataleptique,
Se dissout en un hapax d’absurde et de feu,
Laissant au cosmos un rot de pure cacophonie esthétique.
* Entre intelligence humaine et artificielle
Posté à 01h34 le 17 avril 26
Édité à 01h59 le 17 avril 26 par Xuyozi
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.