Oui, c'est ainsi qu'ils vivent, les vainqueurs en pays occupé !
Qu'ils soient français en Sarre, ou, vers la même époque, allemands en Alsace-Lorraine, mais là, aucun poème de cette trempe magistrale pour en témoigner.
Quelques précisions quant aux clichés qui illustrent immanquablement les chroniques soldatesques :
O du lieber Augustin est une chanson populaire
autrichienne. Auteur inconnu – souvent jouée dans les rues de Vienne pendant l'épidémie de peste de 1679-80 pour implorer protection.
Boecklin, un peintre
suisse aux visions souvent morbides,
Lola, diminutif de Carolina, nom donné aux filles de joie (ex. L'ange Bleu avec Marlene Dietrich) depuis que la relation du vieux roi Louis 1er de Bavière avec la pétulante Lola Montez, danseuse
espagnole, fit scandale dans les années 1850.
Rainer Maria Rilke était un
Autrichien qui maîtrisait le français à la perfection
Seule, Gänseliesel (Babette la gardeuse d'oies) est une vraie ressortissante, populaire à travers toute l'Allemagne.
Sa statue orne la place centrale de Göttingen, cité universitaire de Basse-Saxe, chantée par Barbara. La coutume veut que les étudiants de tous pays qui ont réussi leurs examens escaladent sa stèle pour l'embrasser et lui offrir des fleurs.
Autres temps, autres moeurs !