La poésie sur internet
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Par : Perrier
Le 5 : écrit la semaine dernière : (dernier que je posterai avant un petit moment).
L’intense regard contemple le ciel marine,
Le sourire imperceptible monte aux joues cimentées,
Les yeux se baissent observant les lueurs fines,
Un souffle froid caresse l’eau orangée.
L’immobilisme n’est cassé que par la vie,
Nulle présence dans cette intimité retrouvée,
La pensée se retrouve dans son ennui,
La brise dévoile une eau agitée.
Il est temps de suivre le grand cours d’eau,
Mais sous quel courant agité le saisir ?
Au-dessus vole un lointain et curieux oiseau,
Tentant de cacher cette couleur de plaisir.
Les lueurs deviennent de grands rayons,
L’esprit est attiré par le soleil naissant,
La vie mondaine poursuit sa progression,
Des ombres apparaissent sur le quai réveillant,
Ces formes éloignées se rapprochent de nous,
Leurs visages prennent vie de façon heureuse,
La tête se baisse observant l’eau en remous,
Le miroir ne reflète que l’absence désireuse.
Le temps passe et le soleil est au zénith,
Le travail continue sa force routinière,
Les discussions et rires subsistent,
Permettant une échappatoire ordinaire.
La promenade des bords ne ressource guère,
La vue des êtres s’aimant chagrine l’amour propre,
Il marche seul en en ayant des idées sincères,
L’oiseau rapprochant dévoile sa petite enveloppe.
Les véritables amis sont d’une aide inestimable,
Mais ils ne peuvent remplacer cette douce personne,
L’esprit souhaite ardûment sa recherche désirable,
Certaines opportunités gâchées s’additionnent.
La dureté personnelle n’y est pas étrangère,
Ses propres exigences ne sont pas forcément justifiés,
L’esprit essaye timidement de réaliser son inventaire,
Le soleil couchant dévoile les critiques suppliciées.
Tandis que l’augure oiseau se fit grandement visible,
Une discussion métaphysique avec Carmen a eu lieu,
Pourquoi vouloir chercher l’impossible,
Alors qu’elle peut être devant nos yeux ?
Le soleil crépusculaire est couché,
Des couples heureux se baladent sur le quai,
La rédemption de l’âme est compliquée,
Les regarder perpétue le regret.
Dans l’obscurité l’oiseau noir est touchable,
Sa tête nous regarde avec ses yeux enflammés,
L’être manqué n’est peut-être pas inatteignable,
Seul suffit la confiance en soi pour le chasser.
Posté à 17h17 le 21 févr. 26
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