Mes bottines trottinent.
Je n’ose plus pleurer.
Une larme orpheline.
Elle s’est attachée.
Mon cartable est en ruine.
Il est accidenté.
Mes cheveux sur l'échine
Ondulent, détachés.
Mes pages se devinent
Dans l'eau de ma pensée
Que ma plume chagrine.
A la lune levée.
Ainsi je barbotine
Sans ne jamais blesser
Celle qui se devine
Et qui m'est attachée.
Posté à 10h46 le 19 févr. 26