Dans les collines de l’Atlas quand le soleil décline,
Quand le vaste horizon de rouge s’illumine
Au-dessus du grand cèdre, au-dessus du pin noir,
Et qu’un silence sourd laisse monter le soir,
Je sais que cette nuit mon cœur battra pour elle,
Que mes rêves seront pour ma tendre gazelle.
Ô mon ivresse ! Ô ma douceur !
J’aime son œil craintif, j’aime son cou gracile
Et mon âme s’émeut sur son galbe fragile ;
J’imagine, faisant ma cour d’admirateur,
Voir son teint délicat qui rosit de pudeur ;
Lors, je vois dans le ciel son visage angélique
Fait d’étoiles formant l’idéal esthétique.
Ô mon ivresse ! Ô ma douceur !
Posté à 00h46 le 11 févr. 26