Alfred de Vigny a composé cet interminable poème en strophes de 7 vers :
Tous ces septains résultent de l'union de deux quatrains, le vers 4 du premier servant d'incipit au second.
En bricolant un sonnet sur le thème Gel je suis arrivé à ceci :
Oncques ne vis aussi long gel.
Jusques aux rives de l’Iroise
Et celles de la Tour Eiffel.
Ma belle-sœur en fut pantoise.
Dans sa retraite à Plouarzel,
Cette octogénaire brestoise
Ne vécut jamais rien de tel.
Qui pouvait aussi bien s'écrire
Oncques ne vis aussi long gel.
Jusques aux rives de l’Iroise
Et celles de la Tour Eiffel.
Ma belle-sœur en fut pantoise.
Dans sa retraite à Plouarzel,
Cette octogénaire brestoise
Ne vécut jamais rien de tel.
ou
Oncques ne vis aussi long gel.
Jusques aux rives de l’Iroise
Et celles de la Tour Eiffel.
Ma belle-sœur en fut pantoise.
Dans sa retraite à Plouarzel,
Cette octogénaire brestoise
Ne vécut jamais rien de tel.
Cette dernière écriture est un septain façon Vigny
Pour aérer la chose j'ai préféré ceci :
Oncques ne vis aussi long gel.
Jusques aux rives de l’Iroise
Et celles de la Tour Eiffel.
Ma belle-sœur en fut pantoise.
Dans sa retraite à Plouarzel,
Cette octogénaire brestoise
Ne vécut jamais rien de tel.
Et c'est mon dernier mot