J'ai un poil modifié l'ordre des vers de ce sonnet de Théodore de Banville pour en faire une oulipolée
Quand la splendeur
Du ciel en fleur
Au soir décline,
Ô Gabriel !
L’air illumine
Ce front rêveur
D’une lueur
Triste et divine.
Ô Gabriel !
Dans un bleu ciel,
Tel tu rayonnes ;
Telles encor
Sont les madones
Dans les fonds d’or.
Posté à 10h12 le 13 nov. 25
Édité à 10h14 le 13 nov. 25 par Pierrelamy