Landru, quand ton café, sur le poêle, au matin,
Bouillonne un tantinet, n'en as-tu vraiment marre
De t'asphyxier de cette huile de picamare,
Si tu les cuisinais d'un peu d'ail et de thym :
- La carbonade : imagine cette putain
De guinse ! avant de s'envoler sur un cigare !
Bien sûr, que cette perspective ne t'égare ;
Méfiance et choisis bien la plus tendre catin.
- La bouillabaisse ou bien, viens côtoyer les astres,
Ainsi, sublimerais-tu tes pires désastres :
Quelques poissons de roche, un fenouil et l'amour,
Une dentelle aux mains d'une douce blondière,
Une crevette ou deux pour le fun et l'humour,
Quitte à chauffer, il est plus triste en la matière.