La poésie sur internet
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Par : Jim
Henri, la belle cristallise en sa chartreuse ;
Engoncé dans ton bel uniforme, où vas-tu ?
Tu suis cet empereur pour lequel s'est battu
La jeunesse glorieuse et pourtant désastreuse.
Accompagnée de mort, quand s'égoutte la vie,
Ne voit-on s'épouser tant le noir que le rouge ?
Tu défiles dragon lors que l'univers bouge ;
De son piqué fatal, ton aigle ne dévie.
Militaire ou civile, à Paris ou campagne,
On observe les loups grandir dans la cité.
Ils ont solides crocs et grande cécité.
La bourgeoise s'ennuie que tu pris pour compagne...
Ce n'est que le début du règne facticiel ;
Tu signas d'Honoré le chagrin démentiel.
©JIM
Posté à 13h59 le 28 sept. 25
Édité à 16h17 le 29 sept. 25 par Jim
Napoléon !?...
Ou autres ....
Posté à 16h59 le 28 sept. 25
Oui, Macha, vu d'abord par Stendhal, puis les autres laissés pour compte du romantisme mêlés aux arrivistes divers qu'on rencontre par exemple chez Balzac.
En fait, celui qui comprend tout sur ce siècle qu'éclaire Austerlitz, c'est Goethe avec son Faust, le siècle du contrat biaisé.
Posté à 15h18 le 03 oct. 25
Édité à 15h22 le 03 oct. 25 par Jim
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