La poésie sur internet
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Par : Lau
Et Matthieu nous l’affirme : il est le test, amant ;
Ainsi vint l’Acrobate aussi vieux qu’un Hérode,
Un fils d’Omnipotent, sérieux ? la raison rote !
D’où l’on ne sait la fourberie au firmament,
Qu’importe, ici, le sujet, c’est quatre convives
Qui traversent en dromadaire et reg et l’erg,
Blindés de came, Oh miskīns camélidés, Arrgg !
Assoiffés au Jourdain, c’est fiesta sur ses rives !
Melchior ? on le dirait façonné par Midas :
Une karba de luxe au slip et jarretelle
Qui, bien plus tard, feront de la triste mortelle
Une frustrée aux prises de quelques judas.
Mais rien ne décolla depuis nos avenues
Que l’infection de l’odeur des chairs et des sangs ;
La mandarine de Gaspard shootait l’encens
Qui devait élever l’âme jusques aux nues.
L’on aurait pris Balthazar pour un beau sheitan,
La ceinture noire du diable, ultime dan,
Quand on rend notre dernier souffle et qu’on s’admire,
Mais foin de l’ambre, de l’au-delà, de la myrrhe !
Ce n’est d’Henry Van dyke, un fameux Artaban
De Médée aux présents qui fut le quatrième,
Mais c’est bien celui-là, cet antépénultième,
Que l’on s’acharne vainement à mettre au ban :
Qui regarde un ciel clair dès que surgit Vénus
Et se perd tant dans La question existentielle
Que ses humeurs vont la chamade exponentielle
Et point ne bronche et de sa muse prend l’anus.
Posté à 21h27 le 12 sept. 25
Édité à 10h41 le 13 sept. 25 par Lau
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