J’y vis un monde esseulé,
Héritage d’un orage grondant où j’ai existé.
Une colère diffuse, reliquat d’un vécu si lourd
Qu’il en vient à tout tacher.
Éclats éphémères, échos désuets,
Un torrent discontinu d’émotions liquides,
Je suis une vague, balayant les rochers
D’un rivage intangible.
Se réconforter dans une obscurité
Dont la lune elle-même s’est drapée…
Quel mal y a-t-il à sombrer ?
Ce ciel s’effondre,
Quand les étoiles viennent à manquer,
des bulles invisible, quand la chaleur est oubliée.
Posté à 03h45 le 24 août 25