Épuisé, je ne me livre pas, émoussé, j'ai perdu de mon éclat dressant depuis mon errata.
J'ai plié un coin, corné une bordure çà et là, tourner la page puis revenir sur mes pas.
À l'heure où je te somme d'apparaitre, tu ne fais montre d'aucun réconfort.
Après la pluie, il n'est plus temps d'échanger ma place ni de partager ton sort.
Au creux du silence, à écouter l'absence d'un battement d'elle.
Aucune hirondelle avec qui partager mon errance torrentielle.
J'éteins l'horizon t'ayant ainsi en mes paupières.
Sans vue, rejoindre ton nid sans aucune barrière.