Dans les nuits les plus douces,
La musique des vers
Rend l'esprit air du souffle,
L'art unique s'élève.
L'encre écrit, près de fougue,
Un sublime célèbre,
Grand génie, élue bouche,
Un rubis de ses lèvres.
Sens est cime et ne doute,
L'âme unit le céleste,
L'ample exquis et le pourpre,
Là, munie de ses rêves.
En délice est lu goût,
La subtile paix reine,
Sans frémir, perçu tout,
À futile, perd haine.
Plan décrit, écrue proue,
D'un pur hymne pérenne,
L'ambre est gris, effluve où
Le lucide révère.
Lande et mi tels se vouent
Parue rime des ciels,
Tant précis qu'est surtout
L'instructif de l'esthète.
En récits, belheur s'ouvre
Par ludique des verves,
Chante esquisse du souple
D'un pudique verset.
En esquif, mer se trouve,
Voie, lumine les siècles
Tendresse y fait de boucles
La lubie de l'exergue.
Quand des dits, vrai se couple
à l'utile des verbes,
L'homme érigé se prouve
Par dix-mille, précelle.
Posté à 08h24 le 15 juil. 25
Édité à 07h40 le 17 juil. 25 par Assonance