Semblable à l’étoile qui luit chaque nuit,
Je vous envoie maints baisers chaque matin,
Mes larmes, parfois, m’inondent sans bruit,
Vite refoulées, les fleurs m’apaisent par leur parfum.
Je me perds dans cet espace sans fin,
Mes clés ont ouvert, avec succès, ce monde divin,
Je plane, mais de loin, vous contemple, serein,
Je suis là, parmi vous, mais le corps défunt.
Dans cet au-delà trône une jolie charmille,
Les anges nous prennent par la main,
Ils nous comblent de joie, nos âmes en vacillent,
A votre arrivée nous oublierons les demains.
Tous réunis dans cet au-delà fascinant,
Des mots tendres fuseront de nos cœurs,
Nous retrouverons nos émotions d’antan,
Le temps se délitera, nous en jouirons avec bonheur.
Posté à 09h45 le 11 juin 25