Merci Macha, je suis sûre que tu peux, sans efforts, sauter à la corde avec nous
Sous les solives d’un grenier
on voit, mémoire-courants d’air,
des souvenirs virevolter
au cœur d’un rideau de poussière
dans l’argent d’un miroir sans tain
ombres traversées de lumière
l’enfance exhale ses embruns
soufflant sur l'image éphémère.
Etreintes à pleines brassées
pincées de larmes, joies d'hier
entre les feuillets d’un herbier
la vie bouscule ses repères
et n'espère plus de printemps
mais s'accorde une ultime trêve
en remontant le cours des ans
tout scintillant de ses fou-rêves.