Terre tant aimée, sites admirés et variés
Depuis tant et tant d’années,
Comment puis-je vous abandonner
Et contre vous me révolter ?
Terre, tu es le berceau de ma famille,
Où maintes et maintes fois, je me suis lové,
Si de multiples et bons souvenirs y fourmillent,
La pauvreté me dévore et m’oblige à te quitter.
Je sais que loin de toi, tout sera insipide,
L’argent, il est vrai, améliore la vie
Mais il nous contraint à vivre apatride,
Oubliant notre culture, nos aïeux, nos amis.
Chez toi les couchers de soleil nous éblouissent,
Un point d’eau révèle la présence d’un dieu,
Tous nos rites ancestraux nous réunissent,
Jeunes et anciens vivent avec bonheur entre eux.
Cet espoir, ce mieux être seront-ils sans surprises ?
Mon coeur, mon âme, ancrés à jamais dans ton sein
Pourront-ils se délivrer de ta douce emprise
Et me rejoindre, loin de toi, un jour prochain ?
Posté à 09h35 le 16 mai 25