Jeter sur le papier ce même qui m'anime,
Que l'on nomme pulsion ou encore émotion,
Cet élan, ce transport, qui parfois pousse au crime,
Propulse en défiant les soupçons de raison.
Parfois, un bon réflexe, avec en bouche un goût,
Celui de mort que l'on évite, avec l'heur rime.
Soudain, les papillons retrouvent leur bagout ;
Le cœur en mouvement s'élance avec son mime !
Serait-ce le hasard, une âme ou un moteur
Qui, dans la passion, animerait l'acteur ?
Vois, combien ce sillage est un espoir qui saigne !
C'est pourtant douloureux de n'atteindre jamais
La jonction du ciel, en quelle la mer baigne,
Bien que barque longtemps vers ta crique a ramé,
Malgré tous ces rouleaux que tempête déclame,
Celui d'esquif têtu dont ses doigts sont calame.
©JIM
Ce message a été édité - le 13-05-2025 à 15:47 par Jim
Posté à 14h23 le 13 mai 25