La mer là-bas
qui montre ses dessous ,
qui froufroute d’écume,
aguicheuse d’oiseaux,
mon regard qui se perd aux luisances des grèves
comme un miroir offert
aux souvenirs d’été,
Des nuages flâneurs
caressant l’horizon d’un paresseux mois d’août
et dans le soir qui monte
ton ombre de géante
qui comme un chat s’étire,
tandis que l’on entend
s’impatienter à l’ouest l’automne et ses orages