La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Andreas
(Il y a en tout être humain, du féminin et du masculin)
Elle est la demoiselle, avec moins de conscience que les reptiles froids,
la femme hautaine, vêtue de flammes glacées.
Elle est la sphinge fauteuse d'équivoques.
Mais elle est aussi l'aube, l'émoi des prairies aux heures de brise, les combes blanches. Elle accueille les figures ardentes et neuves. Elle regarde au-delà, comme l'oiseau prévoyant qui parlait à Siegfried.
Elle est l'aube, la tige mélodieuse et le lys, l'air infusé de lait, les moires du vent, longues comme de longs glaives.
Elle est le chuchotement de la neige sur le perron, la fleur philosophale…
Il est le persécuteur plein d’envie et de malice, l’auteur de brouilles, le destructeur.
Mais il est l’éclair, la blanche trompette de cristal.
Il possède des chevaux éprouvés, des coffres emplis de chrysalides précieuses.
Dans un vacarme de carapaces et de marbres, il s'arrache de son socle avec toutes ses poches de sang.
Son front dans l'Harmonie, il se fait inventeur de similitudes.
Il est le pèlerin sur les sentiers de sagesse, l'oreille attentive où viennent s'enspiraler les rumeurs célestes…
Posté à 12h27 le 14 mars 25
De belles trouvailles poétiques en ce texte.
Les choses sont écrites avec la subtilité et la finesse de celui qui pense. (point trop n'en faut pour ne pas s'égarer soi-même)
Amicalement, j'ai apprécié ma lecture.
Posté à 19h05 le 18 mars 25
Merci Assonance
Il y aurait encore beaucoup à dire sur la dualité humaine
Posté à 13h22 le 19 mars 25
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.