Il ne faut pas donner trop de crédit
A tout cela que nous dit le poète
Par les actes souvent il se dédit
Et la palme lui fait perdre la tête
Du vaste fleuve il suit le mouvement
S'il se hisse parfois sur une branche
C'est pour des flots le grand affolement
Voir qui mène à la grand' chute où tout flanche
Exalter le demain inévitable
Plus loin ne porte son myope regard
De son vers buvons-nous un mot potable
Alors qu'il est autant que nous hagard
Quand ne poussa la moindre petite aile
Voler dans la ruisselante étincelle.
©JIM