Rondeau redoublé d'alpaga pour l'hiver
Pour l'esprit clair, la paix acquise,
Tranquillité de la douceur,
Pour écrit vers, un trait s'affine,
Infinité de la couleur
Simplicité de l'âme où fleure
Pour lexique, airs, la verve apprise,
La dignité, de tact, coud l'heur
Pour l'esprit clair, la paix acquise.
Comme esquif vrai, l'attrait navigue
Parmi l'inné, le sage ou l'heure,
Aux destinées, un être arrime,
Tranquillité de la douceur.
Quand rit l'idée de l'art souffleur
Toute esquissée avec la rime,
Splendide y nait de foi ou coeur,
Pour écrit vers, un trait s'affine.
Bon hémisphère appelle à lignes,
Temps irrigué de grâce où fleurs,
Au génie fier, parfait là, signe,
Infinité de la couleur.
Magnifié de la rousseur,
Ocre et si bel, parait sa cime,
L'encyclie fait de l'astre, une oeuvre,
Haut est l'hiver paré d'intime
Pour l'esprit clair...
En fin de nuit j'avais quelques temps, j'ai donc continué mon épopée dans les formes poétiques.
Cette fois, voilà le rondeau redoublé, très peu usité il se compose en octosyllabes sur le schéma: a1b1a2b2 baba1 abab1 baba2 abab2 baba-moitié du a1.
Une forme que j'aime bien et que je réutiliserai sans doute.
J'ai mené quelques rimes et quelques assonances, le tout en toute-syllabie, ne m'en voulez pas trop par classicisme.
Bon Dimanche, au plaisir.
Ce message a été édité - le 19-01-2025 à 17:46 par Assonance