Mââââcha, c'est noté !
Exact pour la translation.
Salus,
Je suis allé relire Totor ; je ne sais pas pourquoi ça m'a mis dans cet état...
Et je suis apaisé *
Malgré l’absurdité, bien que le monde implose,
Qu’à tout ce carnaval, on ne trouve autre cause
Qu’un esprit terrassé
Par l’amas d’un produit qui sangle et qui bâillonne
Le sein de la nature, ô tendre gorillonne.
D’ailleurs ou bien céfrans,
Ashkénaze, Sunnite, abrutis, philosophes,
Carcasses en attente et restes d’âmes sauves
Au ravin, tous en rangs !
Que personne n’échappe au moindre trou des cribles,
Horrible est la sentence et les crimes terribles !
L’eau, l’oubliette, un feu ?
- La corde ? ô mon frérot, elle peut toujours rompre
Il serait nul pour toi de sombrer sous l’opprobre
Et qu’on moque ton vœu.
Ah fi des joliesses et des amourettes,
Tu le cinglas le sol et pour quelques mirettes !
- Lors, rien ne tourne rond ?
- Tu l’as dit mon cousin mais peut-être la rime
Est seul espoir avant qu’un autre t’assassine,
Que tu ne sois au fond
De la paradoxale existence qu’est l’être
Naviguant entre la paresse et le paraître,
Ne compte sur la foi.
Jouis des gouttes qui s’écoulent de ton sabre
Reste en l’instant sur ton instinct et fuis la lèpre
Des chancres de la loi ;
Et si parfois, tu sens, trop sec, ton cimeterre
Allonge-toi sur le sable blanc de Cythère.
* Dernier vers du Poème de Hugo «
Parfois je me sens pris d’horreur » et remontée de rimes.
https://www.poesie-francaise.fr/victor-hugo/poeme-parfois-je-me-sens-pris-d-horreur-pour-cette-terre.php
Ce message a été édité - le 20-12-2024 à 22:40 par Lau