Il aime le silence ou les chants harmonieux des oiseaux,
Seul, à l’écoute du ru et du clapotis de ses eaux,
Il évite ces gens disgracieux et bruyants
Qui détruisent le bienfait de l’apaisement.
Solitaire ou sauvage, il vit dans sa bulle,
Il hait ceux qui, en un instant, la bousculent,
D’humour maussade, toute personne l’insupporte,
Tel le bavard véhément et sa joyeuse cohorte ?
Il déteste les hypocrites et leurs mensonges,
Les mœurs nouvelles des vivants le rongent,
La foule l’étouffe, la société lui donne la nausée,
L’humanité se déprave, sa corruption est avérée.
Les salissures provoquées par ses semblables le déprime,
Sans scrupules, ils souillent un site sublime,
Il exècre la désinvolture de ces effrontés
Qui narguent autrui par leur fatuité.
Il préfère la solitude, son monde est sain,
Morose, il ignore les autres et leur destin,
Nostalgique, il regrette le passé,
Pour lui, si beau, si respectueux, si raffiné.