L’âme !
au creux du coquillage que l’on jettera :
une perle :
ou la licorne,
l’éclat, à travers nos sombres forêts,
de sa course nacrée ;
puis son admission dans les profondeurs,
comme musique s’enfouissant dans la source insonore.
L’âme ravie !
Le silence l’épouse.