[je reposte deux écrits -postés hier- que j'ai supprimés pour révisions ; Pierre, merci pour ton com sur la précédente salve]
On ne mange pas tout
Je mis un temps énorme à parvenir au lac
Et puis, en un déclic, soudain, surgit sa forme :
Géologie. Un sac qu’aurait subi la Rome ?
Parfumerie. Arome au retour du ressac ?
Las. M’y reposais là pour déposer la rime
Comme une amorce, un hymne, un joyeux falbala,
Un leurre, un tralala qui prémédite un crime,
Au plus haut de la cime, au bord du Rapala,
Voilà qu’une truitelle, étonnée, elle, aussi
D’être sur l’esse ainsi suspendue, Oh ! l’oiselle,
Qui se débattait la nageoire…
Et sur sa peau tendre, l’ocelle était farci
D’un rubis cendre, elle était si jeune et si belle,
Je la mis loin de ma mâchoire.
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J’allumai pourtant un bois sec
Près de la rive inviolée ;
La flamme en fut bien affolée
Dessinait un reflet sinoc,
C’était un feu fait de silex
Et d’une marcassite née
D’une époque bien surannée,
Loin avant l’Oceano Nox.
Bien sûr, je n’avais rien à cuire
La truite, je l’avais fait fuir,
Non, vraiment, rien ne regrettais,
Je mis sur la braise un vieux cuir,
Cela fit illusion, le bruire
Du vers, seul, je me contentais.