Dans les rousseurs du soir les ombres familières
s’allongent en douceur devant la flamme claire
qui sublime l’hiver
L’étoile du Berger suspend au plafonnier
d’un crépuscule vert sa route singulière
qui va s’éteindre en mer
Comme l’étoile sage au trajet routinier
je poursuis buissonnière au long de mon sentier
ma paisible chimère
Dans les rousseurs du soir je caresse l’espoir
d’un crépuscule vert menant vers la nuit noire
ma complainte dernière
jusqu'à son Finistère