Le ciel bleuissant un soleil d'apparat,
Le poète se récollige en ses vers,
Que rêve l'heure brillante ? D'un mot, les apanages ?
Le bon verbe se fait prodige en l'éther.
De cette fleur qui pense, l'âme s'observe par adages,
L'heur promène ce texte aux cimes, en l'air svelte,
Le meilleur liant, adoubé par panache,
Que l'orchestre se plaise aux lyres rend esthète.
Se prévaut l'immense art d'orfèvre à la gamme,
Le modeste repaît son style en l'exergue,
L'oeuvre s'effeuille puis danse, sage, dorée par la page,
De l'aube s'aime le thème possible en cette terre.
De ces pieux silences, la bohème va par là,
Le for même se sait profit en ces flegmes,
Le trésor y prend place, brodé à la soie,
De nos êtres, le vrai, comme dire grand et bel.