Cette nuit, je n'ai plus d'inspiration,
J'étouffe.
Lorsque je ne l'ai plus, l'inspiration , il me reste l'expiration.
Je récupère mon souffle,
Un bol d'air frais, éclairci mon esprit.
Et l'écriture revient enfin: Liberté chéri
Oxygénée et ressourcée, l'eau des montagnes s'écoule,
Ma jeunesse se déroule, les bons moments en découlent,
Le clepsydre se vide.
Un peu plus loin, il pleut sur le lac,
Dans les ressacs, plus d’obstacles, plus de blocages et ma respiration s'allonge
Le prana, soigne la maladie,
installé depuis longtemps, souvent je replonge.
Chronique, il aura fallu beaucoup d'efforts,
pour éteindre le feu de mes maux, pléthore.
La muse une fois cachée, difficile est de se retrouver face à cette page blanche qui asphyxie.
Je l'a cherche donc sans répit,
Dans le but de regarder la météo de âme.
C'est parce que le temps est orageux, que la muse hésite à revenir inspirer les poètes.
Une fois la colère des Dieux dissipé,
la muse a décidé de montrer le bout de son nez,
Je retrouve l'envie d'écrire: c'est mon médicament.
Il faut cultiver son jardin.