SECUNDO TEMPO
E. La grande inspiration (*) en expérience personnelle
En gonflant bien les poumons, après une longue expiration, on peut en faire une grande…inspiration. Après avoir lu quelques témoignages des génies (Tesla, Einstein, Mendeleïev, Poincaré) et en comparant d’une brillante intuition, ce fameux processus, avec le processus personnel ( !) qui me réveille parfois le matin vers 5 h… j’en conviens, il s’agit bien sur d’une modeste rêverie !
D’une déconnexion du cerveau gauche, réflexif , analytique pour aller vers le cerveau droit, dit artistique, imagologue, sous conscient, raccord du corps astral, « étherique », des muses et autre voix intérieure ou extérieures…
Le résultat final, n’est pas toujours garanti, car il faut pouvoir transcrire convenablement cette "illumination ultime". Et parfois, à la lumière du jour, les choses ont une brillance moins certaine.
Pour la petite inspiration, celle dont l’excellent site qui nous héberge fait place dans la rubrique poème à thème, il faut s’astreindre de s’asseoir a table et penser au thème. Ici intervient la technique, l’adresse, la culture, la maestria du pro-poéte. Et là je ne suis qu’un humble apprenti…et pour cela j’ai une petite astuce, j’essaye de raccorder le poème inspiré au thème que le contraire opposé et symétrique.
A titre exceptionnel, lors des jeux de composition poétique de toute sorte, je me laisse parfois inspiré par le courrant, le champ morphique de mon illustre prédécesseur, et parfois j’arrive en sortir quelques parodies lyriques…
Ainsi, bien que d’un génial modeste, mon réveil imposé par cette inspiration vraie de 5 h est souvent difficile, et les merveilleux poèmes que je composent si souvent dans l’éternité ( !) s’effacent au petit matin de ma mémoire… Des bribes, des traces, que parfois j’arrive tant bien que mal à reconstituer…en sont l’humble vestige.
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F. La création artistique comme moyen imparfait de transmission
Hélas, de l’inspiration à la poésie, comme moyen de transmission de cet état, le chemin et long sinueux raide et étroit.
S’apparente parfois à essayer de peindre la symphonie d’un univers multidimensionnel sur la pointe d’un crayon. Le consensus social, culturel, veut qu’on accepte de comprendre et de revivre – chacun selon son expérience – la signification des mots.
Parfois, c’est aussi difficile que de transcrire ces tableaux inspirés en chinois en supposant que, comme moi, on ne connaît aucun mot de cette certainement subtile et musicale langue.
En effet, le poète propose et suppose, dans une grave innocence, de faire revivre au lecteur sa propre transe. Mission quasi impossible, et des être sensibles, dotés de capacité imaginatives au delà de la moyenne, pourraient parfois se laisser porter par le sentiment de non reconnaissance voir l’échec. La poésie est d’abord une affaire personnelle, gendre de gustibus et des coloris …
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G. Aparté - L’homme cet orgueilleux, sourd de ne pas vouloir entendre
J’aime bien évoquer ce péché capital, presque le plus capital, dont je me suis bien empiffré à une certaine grande époque. Il semble à l’origine de tous les maux. Il nous empêche de voir la grandeur de tout ce qui nous entoure, et il nous cache, dans un miroir difforme, notre énorme petitesse…
« Ma poésie ( !) Ma sagesse ( !), O, seigneur regarde Moi ( !) Je suis celui qui Là ( !) s’adresse A tous…d’une Grave Grande Belle Voix ! »
Je me plais de rigoler, de fustiger, d’ironiser jusqu'à la « impoésie » la plus impolie, jusqu’à la désormais fameuse APP (apoésie poétique pour ceux qui n’ont pas encor lu notre sublime et historique désormais échange) mon orgueil souterrain résiduel (MOSR), et parfois cela produit de miracles … Tiens tiens – Jacques « Ad Love Des Vers »
Ne l’oubliez jamais, jamais…
Il fut le plus grand homme
sous terre !
Ici il gît, sourit,
s’éthere*
Ovationné par l’Univers !
Oui, oui par l’Univers Entiers !
Jacques – qui ?! Bien sur
Ad Love Des .Vers !!! *
Sous l’ombre d’un Grand Cocotier…
(étherer – devenir comme l’éther ...)
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G. Un poème entièrement inspiré, d’un souffle…
Au final, un poème de JAD vraiment inspiré (arrivé tout seul dans la tête, comme ça) et seulement travaillé quelque part, au milieu, …
Inspiré d’une grande inspiration expiatoire car le commencer du « comme il commence » c’est quand même du vrais grand art !
Non, mais vraiment, en me relisant j'ai envie de rire et pleurire ! Et encor et encor, car entre l’ânerie « escolantine du début…qui suggère (si bien…) les débuts de la première marche (de tous ceux qui conjuguent encor leur orgueil majeur) et la fin, que je trouve merveilleuse, en passant par l’escalier de l’éveil spirituel et la grande découverte de celui paraissant toujours caché, alors qu’il est présence sublime, le Grand Silencieux, il y a quelques petits sujets de mure et légère réflexion…
La Dissolution du « Je » Littéraire
Jacques AADLOV-DEVERS
Je m’appelle
Tu t’appelles
Il s’appelle
Accrochés au plafond de l’Univers
A genoux
Regardant les étoiles lointaines
Chaque soir on s’appelle !
Et l’écho nous…
Réponds
A chacun de nous ( !)
Au milieu il y a
Une Grande Échelle
Qui monte à l’envers
Qui descends
Dans un trou…
Et plus on s’appelle
« Je m’appelle, Tu t’appelles »
Plus on descend
(Dans le noir absolu…)
On en fiers !
On est forts et brillants…
Quelle misère…
Pleins de « Je » et de « Moi »
Pleins de « Nous »
Tous ces importants (et vides)
Qui s’appellent
Dont « Je » suis (pourtant…)
Le plus Beau, le plus Fou !
Inconnu
Parmi nous, en silence, Dieu espère
Qu’un instant (quelqu’un) puisse l’avoir
Aperçu…
Au lointain les étoiles, elles m’appellent, m’appellent…
Poussière pensante (dont l’âme s’est perdue)
Et « Je » reste, encore, accroché à l’Échelle
Descendu fièrement (même à genoux…)
Car « Je » suis !
Et Ma Voix, (si forte…)
Elle appelle
Vers les cieux, si lointains – que je peux,
Etincelle
Les tenir dans ma main…
A l’instant (si « Je » veux !)
Car ce « Je » (dissolu…)
Encore chante et appelle !
Seulement ces étoiles
Dansant dans ses yeux –
Rêveur envoûté…Sphinx solitaire,
Ces Derviches Tournant autour des voyelles
Dans un silence si beau, absolu …
Il vole ou il tombe ?
Est-ce le Temps, est-ce le Tout… ?
Si lointain maintenant
Du bout de l’Échelle
(Des ces « dieux » silencieux, cachés parmi nous
De ces « Je » orgueilleux et leur triste ribambelle)
Lui Il chante encore…
Son Amour éperdu
Et sa larme raisonne
D’une musique éternelle
La plus belle… (Que mon âme)
N’ait jamais entendu…
C’est un des secret le mieux gardes, pourquoi mon âme raisonne encor et encor et encor à ce quatrain. C’est quoi cette musique…dont je ne me souviens aucune note… et pourquoi, à moi, probablement seulement à moi, ça me fait toujours un rinçage instantané des conjonctives…
« Lui Il chante encore…
Son Amour éperdu
Et sa larme raisonne
D’une musique éternelle
La plus belle… (Que mon âme)
N’ait jamais entendu… »
Voilà, la boucle est bouclée, ce que le comique pense de l’inspiration lorsqu’il est en manque de celle-ci…
CARPE DIEM !
A tous ceux qui ont eu le COURAGE de lire tout ça, un GRAND MERCI !
A ceux qui ont seulement commencé, il ne faut pas oublier qu’au début fut le commencement et que le premier pas vaux la moitié du chemin – donc un MOYEN GRAND MERCI !
A tous les autres, mon JOYEUX GRAND MERCI !
Ce message a été édité - le 12-02-2021 à 14:44 par Attention
Ce message a été édité - le 12-02-2021 à 14:47 par Attention